25 ans à créer des logiciels. Toujours en partant de l'utilisateur.
Premier logiciel, premier marché.
J'ai commencé par créer ETEXX, une place de marché numérique pour l'industrie textile européenne. À une époque où le e-commerce B2B n'existait pas vraiment. La plateforme a connecté 250 industriels et 3 000 acheteurs.
C'est là que j'ai compris : un bon logiciel, c'est d'abord une bonne compréhension du métier de ceux qui vont l'utiliser.
La medtech.
Avec KIKA Medical, j'ai appliqué cette approche au monde des dispositifs médicaux cardiovasculaires. Comprendre les contraintes réglementaires, les workflows cliniques, les besoins des chercheurs — puis construire les outils numériques adaptés.
Diriger une entreprise régulée.
Chez BNC SA — change et transfert d'argent international, régulé par la Banque de France — j'ai dirigé une entreprise où le logiciel est au cœur du métier.
Cette expérience m'a donné une compréhension profonde de ce qu'un logiciel doit porter : conformité, fiabilité, mais aussi simplicité pour l'utilisateur final.
HEC Paris.
L'Executive MBA a formalisé ce que l'expérience m'avait appris : la technique seule ne suffit pas. Il faut comprendre la finance, le marketing, la stratégie — tout ce qui entoure le logiciel et conditionne son succès.
L'IA change la donne.
L'arrivée de l'IA générative a transformé ma façon de travailler. J'ai adopté ces outils dès le premier jour, pas par effet de mode, mais parce que 25 ans d'expérience me permettent d'en tirer le maximum.
Je sais quoi demander à l'IA, je sais évaluer ce qu'elle produit, je sais quand elle se trompe. Le résultat : je livre plus vite, sans sacrifier la qualité.
Aujourd'hui.
Je crée des logiciels pour des PME et des startups avec une efficacité que je n'aurais pas imaginée il y a cinq ans. Expérience + IA = un levier redoutable.
Toujours avec la même conviction : le meilleur code du monde ne vaut rien s'il ne résout pas le bon problème pour les bonnes personnes.
Ce qui me différencie
Je parle deux langues
Celle de l'utilisateur et celle du développeur. Je fais le pont entre les deux.
L'interface d'abord
Je suis particulièrement sensible à l'expérience utilisateur. Un logiciel puissant mais pénible à utiliser est un logiciel raté. L'interface n'est jamais un détail — c'est le point de départ.
RGPD par design
Pas de mot de passe (magic links, passkeys), pas de données inutiles, pas de trackers superflus. Moins de données = moins de risques = plus de confiance.
Je code moi-même
Je ne suis pas un consultant qui rédige des spécifications et disparaît. Je livre du logiciel qui fonctionne.
AWS et clouds souverains
Je maîtrise AWS et je travaille aussi avec des hébergeurs français (Clever Cloud, Scaleway) quand la souveraineté des données est un enjeu.
L'IA est mon multiplicateur
J'utilise intensivement l'intelligence artificielle pour coder, tester, documenter. 25 ans d'expérience me permettent de piloter l'IA là où un développeur junior la subirait. Résultat : des délais raccourcis et une qualité constante.

Le telemark, l'autre fil rouge
Je suis passionné de telemark — ce ski à talon libre où rien ne vous retient, où chaque virage demande engagement et technique.
Ce n'est pas un hasard si ce sport me parle. Le telemark, c'est refuser la facilité du tout-attaché pour gagner en liberté et en précision. C'est accepter que la maîtrise vienne de l'expérience, pas de l'équipement. C'est choisir l'élégance du geste juste plutôt que la force brute.
Je retrouve exactement la même philosophie dans ma façon de créer des logiciels : pas de solution toute faite, pas de framework surdimensionné — de l'expérience, de l'adaptabilité, et un engagement total dans chaque projet.
Free heel, free soul.
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